Joie, oui mais…

Pendant mon arrêt de travail, j’ai écrit un long mail sur ma situation et mon ressenti que j’ai envoyé aux syndicats qui l’ont transféré au service social. Je l’ai aussi envoyé à l’un des membres de la CAP qui devrait normalement devenir aussi mon collègue de travail.
La CAP a eu lieu le 27 après-midi. A 22h, je recevais un sms pour m’annoncer que ça y est, c’est bon, j’ai ma mutation pour au plus tard le 1er septembre.
Autant dire que j’étais sur un petit nuage.
Le lendemain, les syndicats m’envoient un mail pour me prévenir que le service social va me convoquer pour accélérer la dite mutation. Je m’y rends mais c’est la douche froide : « Ah oui mais Lille peut dire ce qu’elle veut, ici on est à Paris : si Paris dit non, c’est non ! On ne déshabille pas comme ça l’Administration Centrale. On verra si on peut vous faire partir au mieux en janvier… Vous aurez rendez-vous avec le médecin la semaine prochaine pour voir si votre état nécessite vraiment cette mesure. »
Charmant. Et puis le fait qu’elle appelle mon chef toxique par son prénom (qui ne m’adresse plus la parole depuis mon retour) ne me dit rien qui vaille… Je renvois donc dans la foulée un sms à Lille expliquant le « si la sacro-sainte AC dit non… » qui me répond un ferme et définitif « FAUX ! »

Je m’attends donc à ce que Paris exige un report pendant que Lille exige un avancement. Ca promet du bon gros cafouillage.

De mon côté, j’ai bien l’intention de forcer le coup, de plomber un bon coup le chefaillon (faut penser aux collègues), de sortir la futur opération (rendez-vous demain avec le chirurgien), le traitement médical… Ca me fait un peu honte, mais j’ai vraiment moyennement apprécié cette briseuse d’ambiance d’assistante sociale.

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