Parce que finalement, j’aime bien faire le point…

… Ou avoir un journal de bord. Comme ça, je me sens un peu comme le capitaine d’un navire perdu en pleine mer.

Donc le point :

– J’ai fait une énorme commande déco de Noël et nouvelle crèche. Tout est arrivé ce matin, je suis toute fofolle !

– Pour mon anniversaire, le chéri de ma mère m’a emmenée à Pairi Daiza. J’ai fait une tonne de photos qu’il faudra que je mette ici. Ce truc est immense ! On a la ferme intention de prendre un abonnement pour l’an prochain. Moins d’1h30 de route, ça nous changera de la maison…

– Les travaux de ma rue se poursuivent. Enfin… Ils se sont arrêtés devant mon immeuble et commencent à la rue suivante. Apparemment, il y a eu une erreur sur le nombre de sorties de garage et les ouvriers ne savent plus trop ce qu’ils doivent faire. Du coup, on a une espèce de champ de bataille en guise de route, de la boue partout dans l’immeuble et une énorme grue garée devant ma chambre. La rue n’est pas là d’être rouverte à la circulation et je m’habitue un peu trop au silence que cela engendre. Le retour à la normale va être difficile !

Et la suite ? Mon hospitalisation a lieu le 3 novembre. C’est dingue comme ça a été compliqué de jongler entre les horaires boulot et ces 3 jours. Autant dire que ça va être chargé :

– Samedi à 18h, je pars à Nanterre pour passer la nuit.

– Dimanche, je travaille de 8h à 20h avec train de retour à 20h56, arrivée à Lille à 22h10.

– Lundi, avant de reprendre le train de 17h13 pour Paris, je dois préparer mes affaires pour la nuit de permanence mais aussi les 3 jours d’hospitalisation car je n’aurai pas le temps de rentrer chez moi.

– Mardi, je saute dans le train de 8h16 pour Lille, arrivée à 9h18 pour sauter dans le métro direction l’hôpital où je vais finalement passer mes 3 jours de récup…

– avant de retourner bosser vendredi de 14h à 20h, bla bla bla, retour à Lille à 22h10.

Comment elle dit la vieille collègue détestable ? Ah oui, que cet automne, je ne vais pas être fatiguée, pour le peu que je travaille…

Heureusement, la semaine suivante (du 9/11 au 15/11) c’est nettement plus cool : Center parc en Normandie avec ma mère, son chéri, un couple d’amis et leur plus jeune fille (moins de 15 ans mais bien plus mature, intelligente et agréable que la fausse petite sœur de 22 ans), suivi d’une semaine vacances relax puis week-end à Tour avant de reprendre le boulot par une semaine pleine.

M’en fiche de la semaine pleine, depuis que je sais pour mon abonnement SNCF, la bêtise de mon environnement professionnel me parait beaucoup plus supportable.

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Parce qu’une rencontre avec un contrôleur basque peut tout changer…

Bon, la Première bonne nouvelle, c’est que j’ai eu mon rdv chez l’endocrinologue. Pas aussi aimable que mon généraliste mais bon, je m’en fiche un peu.

La 1ère moins bonne nouvelle, c’est qu’elle souhaite que je me fasse hospitaliser 3 jours pour une batterie d’examens. C’est une bonne chose de tout faire d’un coup, mais la simple idée d’un arrêt de travail pour 3 jours, ça ne m’aide pas pour ma quête d’un nouveau poste. Alors après avoir déprimé sur la route du retour, j’ai décidé de reporter ma migration dans le grand Nord d’au moins un an. Quitte à m’attirer les foudres de collègues tentés de me considérer comme une profiteuse et tire au flan, autant que ce soient mes lemmings désagréables. Aucune intention de m’en faire des amis comme à mon précédent boulot, ma santé est ENFIN plus importante à mes yeux que mon travail… J’ai d’ailleurs reçu un mail super mignon d’un ancien collègue pour mon anniv qui m’encourage dans ce sens.

Ce qui m’inquiétait, c’était l’abonnement SNCF et ses 600€ par mois. Car je ne pouvais pas concevoir de muter en milieu d’année et me retrouver à payer un abonnement hors de prix pour rien pendant plusieurs mois. Ce qui me condamnait donc à repousser la demande de mutation à fin 2016. Déprimant à souhait. Sauf que la 2ème bonne nouvelle est arrivée sous les traits d’un contrôleur SNCF basque déprimé qui n’avait pas envie de rester avec son collègue désagréable et avec qui j’ai grignoté des figues mi-sèches en parlant de nos perspectives professionnelles déprimantes : « Mais ma petite dame, le guichetier vous a entourloupé en vous racontant que la résiliation ne se faisait qu’à la date anniversaire ! A Partir du 13ème mois d’abonnement, vous êtes libre de le résilier à tout moment, sans frais et sans être tenu d’attendre la date anniversaire de l’adhésion. »

Je ne l’ai pas demandé en mariage, mais presque. Je lui ai promis d’aller en vacances dans les campagnes de son pays pour pouvoir ensuite témoigner que non, le pays Basque, ce n’est pas uniquement la côte bling-bling que veut nous faire croire NRJ12 !

Du coup, je me sens légère… Quand j’ai croisé le lemming paranoïaque et qu’il m’a raconté les derniers potins sanglants du bureau et perspectives de suppression des nuits et week-end (les créneaux qui me rendent ce job supportable) je n’ai pas eu le moral miné. Nenni ! M’en fiche, je peux demander une mutation en avril, mai, juin, n’importe ! Une fois remise en état, je cherche assidument à partir.

La bonne nouvelle n°3, c’est que toutes ces bonnes nouvelles ont réveillé en moi la fibre magique et festive : On est mi octobre et j’ai envie de réveiller la magie de Noël dès qu’Halloween est passé ! Contrairement à l’an dernier, j’ai envie d’en faire bouffer à tout le monde jusqu’à l’indigestion. Par contre, il me faut impérativement un excuse pour éviter le réveillon de l’an. Avec un peu de chance, la chargée des plannings me fera bosser le 31. Elle semble prendre un malin plaisir à me filer toutes les permanences foireuses (comme la nuit de mon anniversaire)…